La dépense de consommation finale des ménages (biens) a légèrement augmenté en juin (+0,3%* en termes réels par rapport à mai 2021), après une forte hausse en mai (+10,6%) due à l’impact de l’accord. La hausse des achats industriels (+2,7%) a été compensée par une abaissement de la consommation nutritive (-1,6%) et des coûts énergétiques (-1,6%). En France, selon ces données, la consommation de biens en juin (après -0,2% en mai) s’est ainsi établie au niveau moyen du quatrième trimestre 2019.

Au deuxième trimestre 2021, la consommation de biens d’équipement du foyer est globalement en forte baisse, en raison de la fermeture de magasins de produits  » non essentiels  » au premier semestre.

Biens industriels : +2,7

Comme le montre le graphique d’insee, la consommation de biens fabriqués a augmenté en juin (+2,7% contre +26,1% en mai). Cette hausse de prix de consommation a été épaulée par les dépenses en habillement et textile et en autres produits fabriqués.

Biens durables : +1,4

En France, la dépense en biens durables , notamment en termes d’achat a continué d’augmenter en juin (+1,4% contre +10,9% précédemment), principalement en raison d’achat d’autres biens durables (+15,2%) tels que les montres et les bijoux, qui n’avaient qu’incomplètement rebondi en mai avec la réouverture des boutiques. D’autre part, les achats d’articles ménagers du logement ont diminué (-1,6 %) après avoir nettement augmenté en mai (+23,7 %), tout en restant bien au-dessus du niveau d’avant la crise.

Habillement et textile : +5,5

Comme le montre le graphique d’insee, la dépense des ménages pour l’habillement et le textile a de nouveau augmenté en juin (+5,5%). Après un très fort rebond en mai, lorsque les magasins ont rouvert, les dépenses se sont maintenues à un niveau dominant en juin.

Globalement, les dépenses en habillement et textile ont fortement diminué ce trimestre (-7,0 % contre +2,2 % au T1).

Énergie : -1,6

La consommation d’énergie a diminué en juin (-1,6%, après +3,5%). La consommation de carburant a continué de se redresser (+5,9 % après +11,0 %) malgré les prix, mais est restée inférieure à son niveau d’avant la crise. La consommation de gaz naturel et d’électricité a fortement diminué (-6,6 %) après deux mois de valeurs élevées en raison du temps froid.

Dépenses révisées à la hausse en mai 2021

Les données sur la variation de la dépense de consommation finale des ménages (biens et services) en mai 2021 a été révisée à la hausse de 0,2 point de pourcentage. Depuis la dernière publication, le facteur d’ajustement saisonnier (SAC) a été mis à jour afin de tenir compte des nouvelles informations.

Même au sein d’un même type de logement, en économie le facteur présentant les plus grandes différences de consommation des ménages suivant leur niveau de vie est l’alimentation au sein du ménage. Le logement est le premier poste de dépenses des ménages à faible revenu. Plus le nombre de membres du ménage augmente, plus  les dépenses de logement perdent de l’importance dans le budget.

Le ratio budgétaire en économie est le pourcentage du montant des dépenses attribué à un poste ou à une catégorie de biens et de services donnés.

Sur le plan monétaire, le revenu disponible des ménages (PIB) devrait augmenter de 4,0 % en 2021 par rapport à 2020 (+1,1 %), en raison d’une forte reprise de l’activité économique. 

 

 

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